

Anicet-Georges Dologuélé est bien Centrafricain
C'est par un article paru dans le numéro 10 de novembre 2025 de la revue “Le Reflet”, que Me Dédé-Vianney Mboé Docteur en Droit et Président du Think-Tank “Centrafrique Capital Synergies”, et ancien taulard en France (Orléans), démonte juridiquement les arguments brandis contre le fait de retirer la nationalité centrafricaine à Anicet Georges Dologuélé. Me MBOÉ rappelle qu’AGD, né en 1957, était d’abord citoyen du territoire français de l’Oubangui-Chari avant d’acquérir la nationalité centrafricaine en 1961 par le mécanisme juridique de la succession d’État lors de l’indépendance. “AGD était né français et non centrafricain. Il a acquis la nationalité centrafricaine par le mécanisme juridique de la succession d’État”. Le juriste constate qu'AGD a mécaniquement perdu sa nationalité française en 1973. Lorsqu’il l’a récupérée en 1994, ce fut par un procédé de “réintégration” et non de “naturalisation”. Me MBOÉ affirme que “toute dénégation de son statut national de Centrafricain relève de l’imposture” et que “si dans le contexte politique actuel de Centrafrique, le droit pouvait être dit en toute sécurité juridique, il ne fait aucun doute qu’AGD est, reste et demeure Centrafricain”. Il exhorte les praticiens du droit processuel à ne pas “se laisser entraîner dans les bas-fonds d’un débat intellectuellement stérile et médiocre qui singularise et caractérise, de nos jours, la vie publique nationale”. Concluant que “tout ce qui a été dit et annoncé sur ce sujet n’est que vile manœuvre d’élimination et de liquidation politique, sans substances juridiques raisonnables ni raisonnées”.
Analyse par: Antoinette KODROGUÉ l LNC
For: FatimaLAMINEHebdo
Date: November 22, 2025
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